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L’immigration n’aide pas le Québec

Excellente vidéo sur l’immigration au Québec que j’ai trouvée sur le Bonnet du patriote :

Les immigrants sont trop âgés (la moitié >30 ans) pour rajeunir le Québec

Ceux qui ne parlent que le français ne sont pas engagés par les employeurs… Difficile pour eux de sauver votre fond de retraire ou la langue française

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Comment enfin démarrer votre entreprise – Paul Graham

« Observez les gens qui ont beaucoup d’argent à dépenser, voyez s’il y a des choses qui leur font perdre du temps, trouvez une solution, et essayez de la leur vendre. C’est surprenant à quel point un tout petit problème peut fournir un marché profitable pour celui qui a trouvé une solution »

Paul Graham est connu comme investisseur spécialisé dans les startups de la Silicon Valley. Il a tendance à écrire sur l’art de la programmation, qui ressemble plus pour lui à la peinture qu’à un travail routinier et ennuyeux (voyez le titre de son livre ). Mais il nous a aussi donné plusieurs pages d’essais. Comment trouver une idée, un produit à vendre? Comment démarrer son entreprise? Comment engager les meilleurs? Comment trouver des fonds? Comment survivre? Voyons quelques uns de ses conseils.

Pour Graham, le succès repose sur l’homme, plus que sur le produit. Êtes-vous : 1) déterminé? 2) discipliné, c-à-d capable de vous imposer des corvées? 3) ambitieux, c-à-d capable de vous donner un but, un but que vous voulez vraiment atteindre ? Selon lui on a aucun contrôle sur le 1) (pas sûr, je crois bien que ça dépend de votre taux de testostérone), mais au moins le 2) et le 3) s’exercent comme des muscles.

Quelques exemples de discipline et d’ambition: À l’université, vous pouvez bien sûr vous trouver des activités en dehors des études, mais trouvez-en qui sont DIFFICILES. Se saoûler chaque soir n’est pas difficile, et ne vous donne pas la discipline qu’il vous faudra plus tard. Aussi, Graham nous dit de ne pas nous soumettre ou nous rebeller aux systèmes (comme l’université, les certitudes des profs, le politiquement correct…) Se rebeller, c’est réagir, ce n’est pas poursuivre nos propres ambitions. Trouvez-vous votre propres obsessions et valeurs, en dehors de la culture de moutons que vous trouverez à l’université. Le truc est de trouver des problèmes à résoudre. Pas les questions imposées par vos manuels (qui rendent les maths ennuyantes). Commencez à poser vos questions. Des questions qui gênent, qu’on entend pas assez souvent. Trouvez-vous une grande question, qui rend pour vous le monde entier plus intéressant. Une bonne piste est de remarquer qu’est-ce qui est pénible pour tout le monde, mais que vous aimez faire. Si vous avez un intérêt que personne autour de vous ne comprend, c’est probablement ce que vous voudrez faire pendant toute votre vie.

Ensuite vient l’indépendance d’esprit. Comment savoir si vous êtes indépendant? C’est simple, avez-vous des questions ou des opinions que vous seriez gênés de réveler en public? Plus vous en avez, moins vous êtes soumis. Moins vous portez des œillères. C’est important, parce qu’avant de créer votre propre entreprise, vous voudrez avoir une ouverture d’esprit totale.

On en arrive à l’idée. Qu’allez-vous vendre? Quel sera le but de votre entreprise? Commencez par vous demandez ce qui manque à votre vie. Est-ce qu’il y a quelque chose que vous aimeriez avoir mais que personne n’a inventé? Quelque chose qui vous rendrait la vie plus simple, plus facile? Si oui, c’est à vous de le créer! Créez ce que vous aimeriez avoir, tout simplement. Et si on vous dit que votre idée est cinglée, prenez le comme un compliment.

La survie de votre entreprise dépendra alors de cette ouverture d’esprit que j’ai déjà mentionnée. Comprenez que le monde change sans cesse. Ayez toujours le doigt en l’air pour sentir la direction du vent, n’ayez aucun but tellement précis qu’il vous restreindrait comme un boulet. Soyez prêt à rediriger votre entreprise, à changer totalement votre produit. Il doit s’adapter. Que votre produit change avec les goûts des acheteurs! Votre survie est plus importante que votre orgueil. Le truc est de, dès le début, adapter votre prototype pour qu’il convienne à 100% aux volontés/commentaires de votre 1er client. Si un individu adore votre produit, ne trouve rien à redire, forcément d’autres sur cette Terre seront aussi enthousiastes. Vous avez déjà fait un pas vers le succès. Il suffira de garder le cap. Graham propose simplement de suivre Dale Carnegie. Mettez-vous dans les chaussures de l’autre. Pensez à ses problèmes et à ses préférences. C’est ce qu’on voit quand Graham raconte les débuts de plusieurs entreprises de la Silicon Valley. Il parle de gens qui bâtissaient leurs premiers routeurs eux-mêmes, à la main. D’autres qui ont personnellement bâti  les sites de leurs 1ers clients, alors que leur idée de départ était de faire un outil que des compagnies utiliseraient pour créer elle-mêmes leurs sites. Bref, les débutants mettent la main à la pâte. Recontrent physiquement leurs premiers clients, cherchent ces clients eux-mêmes. Personne ne va se créer une usine d’entrée de jeu, il faut commencer petit.

 

Chaque compagnie qui survit 1) a débuté avec une équipe douée 2) a bâti quelque chose que les gens veulent acheter (parlez à plus de monde pour comprendre ce qu’ils veulent) 3) n’a pas dépensé beaucoup. Quand les conditions gagnantes sont là, il suffit de perséverer. Concentrez-vous totalement sur votre compagnie, ne retournez pas aux études en vous mentant à vous -même (« je travaillerai sur mon produit dans mes temps libres… ») C’est là que les WallStPlayboys ajouteraient que vous devriez rester seul (sans associés) aussi longtemps qu’humainement possible. Comme ça, les premiers profits iront directement dans vos poches, vous n’aurez pas à partager le gâteau avec qui que ce soit. Payez seulement un expertise au besoin. Si la charge de travail vous force à recruter, trouvez des gens intelligents (ils traînent en groupes), et donnez leur un problème difficile, un défi. C’est là que Mark McCormack a quelques conseils pour nous : engagez des gens intelligents, sympathiques et sous-payez les (je le rappelle, une compagnie naissante ne doit pas trop dépenser). Donnez-leur un salaire plus petit, mais promettez-leur qu’ils profiteront de la croissance de votre compagnie. Ce n’est pas un mensonge si vous avez l’intention ferme de le faire.

 


Vous me direz que ses conseils profiteront surtout à des programmeurs, ou des entrepreneurs de la Silicon Valley? Vous auriez bien raison! Mais si notre but est d’être libre, de travailler pour soi-même, d’un jour cesser d’être un simple employé pour voler de nos propres ailes et vendre un produit dont on est fier, mieux vaut apprendre quelque chose de ce Paul Graham!

Comment profiter de vos ennemis – Plutarque

Dans ce texte, Plutarque va vous prouver une chose étonnante. Et si vos ennemis, vos rivaux, vos critiques, pouvaient vous être très utiles?

L’ennemi, c’est comme le feu. Bien sûr il nous brûle si on est assez stupide pour s’en approcher, mais si on s’en tient assez loin, il peut éclairer et réchauffer. C’est un outil comme un autre.

Comment manier cet outil? Nos rivaux ont tendance à scruter nos faiblesses, nos bafouillages, nos querelles, nos dettes et nos erreurs, ils les connaissent mieux que nous-mêmes. Ça nous pousse à être très prudent, lorsqu’on se sait observé par quelqu’un qui se pourlèche en attendant qu’on fasse un faux-pas devant lui. Un rapace qui vole au dessus de nôtre tête, ça nous pousse à rester vigilant. Pour Plutarque, l’homme surveillé reste sobre, évite la paresse autant que les sautes d’humeur. Il ne laisse aucune prise aux critiques. Démosthènes quant à lui recommandait de si bien surveiller notre comportement qu’on laisserait nos ennemis incapables de trouver une faute, les forçant ainsi à garder le silence. Plutarque va plus loin encore, si on est cernés par des admirateurs, par des gens qui n’ont que de la flatterie à nos offrir, nos ennemis seront les seuls à nous fournir la vérité. Des professeurs qu’on a même pas à payer! Mon seul problème avec cette attitude est que cette peur de commettre la moindre erreur peut nous crisper. C’est comme la chappe de plomb du politiquement correct actuel. Comment peut-on être créatif ou inventif si on a horreur de courir le moindre risque?

Plutarque poursuit en disant qu’avoir des ennemis forge le caractère. Un certain Nasica aurait répondu, lorsqu’on lui disait que Rome était enfin en sécurité après avoir battu les Carthaginois et les Grecs, qu’au contraire c’était maintenant que leur position était vraiment dangereuse, puisqu’il ne leur restait plus personne pour les effrayer ou leur faire honte. On comprend que le caractère de Rome allait s’effriter. Ne plus être sur le qui-vive, c’est commencer sa décadence! Plutarque continue en fournissant des conseils pour forger un meilleur caractère. Plutôt que d’insulter votre ennemi par vos paroles, faites-le par vos actes. Ne dites pas que votre rival est effeminé, soyez plus viril que lui. C’est ça qui le ridiculisera. Enfin, pratiquez-vous chaque jour à endurer en silence les invectives de l’ennemi. Cette habitude forge le caractère.

Pour ce qui est des États, Plutarque donne en exemple Demus qui après avoir remporté une guerre civile, a conseillé à ses partisans de ne pas bannir tous leurs adversaires. Il fallait en laisser quelque uns. Sinon, le camp gagnant n’aurait plus personne avec qui se disputer et finirait immanquablement par s’entre-déchirer. Évitez toute rivalité, toute jalousie dans une même nation, un même clan, une même famille. S’il y a un ennemi commun, assez proche pour qu’on ne l’oublie pas, on s’entend bien mieux entre nous. Lorsqu’un compatriote deviendra plus riche ou heureux que vous, qu’est-ce que ça pourra bien vous faire? Vous aurez déjà quelqu’un d’autre à haïr.


Ce point de vue est intéressant! Dommage que Plutarque parle plus de vertu que de tactiques, contrairement à Musashi qui nous disait de manier autant nos troupes que celles de l’adversaire, comme si on jouait à la fois les blancs et les noirs sur un échiquier, pour gagner à coup sûr…

Manipuler les « nouvelles » – Ryan Holiday

Ryan Holiday dresse un portrait consternant de nos médias dans Trust Me, I’m Lying: Confessions of a Media Manipulator. Il nous dit quand même comment exploiter leurs travers afin de faire avancer nos idées et de vendre nos produits.

Partout dans le livre, Holiday parle des « blogues ». Il entend par là tout site de nouvelles. J’ajouterais que nos journaux ou grand médias ne sont rien de plus que de gros blogues, la seule différence étant leur égo surdimensionné. Tous les médias, peu importe la taille, ont la même vulnérabilité. L’obsession du fric. Ce sont comme des galères remplies d’esclaves qui rament sans cesse, avec un maître qui les fouette pour qu’ils maintiennent la cadence. Aucun salaire décent. Aucun temps libre pour vérifier ou corriger les informations. L’obsession est partout même : il faut produire industriellement des textes qui feront du buzz.

Exploiter les médias pour de la publicité gratuite

C’est là qu’un manipulateur comme Holiday (qui travaillait pour American Apparel) peut faire avaler des couleuvres aux médias épuisés, naïfs ou complices. Le secret est de bâtir de fausses nouvelles. Assurez-vous de faire publier une histoire sur un très petit site aux standards très bas. Ensuite, vendez cette même histoire à des sites de plus en plus gros. Vous leur écrivez de manière anonyme, « Comment ça vous n’avez pas encore parlé de [lien]?? » Si une couverture médiatique existe quelque part, les autres vouront l’imiter. Si quelqu’un en parle, c’est forcément que ça doit vendre, que les gens s’y intéressent et que ça génère des clics! Ils ne voudront pas perdre leur part du gâteau. Lire la suite

Qu’est-ce qui est rare, dans cette économie?

Sur le blogue de Ryan Holiday je suis tombé sur une citation de Tyler Cowen, assez excellente. À méditer lorsqu’on se demande comment créer une entreprise, ou travailler à son compte. (Ma traduction 🙂

Imaginez que l’intelligence artificielle nous permette de produire plus de choses pour moins cher, ce qui commence déjà. Où iront la plupart des bénéfices? Là où se trouve la rareté:

Ce qui est rare dans l’économie d’aujourd’hui:

1. Terres et ressources naturelles de qualité

2. Propriétés intelectuelles, ou de bonnes idées de ce qui devrait être produit

3. Travailleurs avec des compétences uniques

Ce qui est trop commun aujourd’hui:

1. Des travailleurs ayant peu de compétences, puisque de plus en plus de pays se joignent à notre économie globale

2. De l’argent dans un compte en banque, ou gardé sous formes de bons du trésor, c-à-d du simple capital, non lié à des droits de propriété (on sait qu’il y en a trop puisqu’ils ne fructifient qu’à des taux 0 ou négatifs!)

Tyler Cowen, Average is Over

Comment impressionner – How to Talk to Anyone (L. Lowdes)

Impressionner les gens, avoir une meilleure conversation, réseauter, ça s’apprend!

Leil Lowndes a donné plusieurs cours pour apprendre aux gens à parler avec n’importe qui. Son but est de mettre à jour les classiques du genre de Carnegie, pour les adapter au XXIe. Sautons tous de suite dans le vif du sujet. Comment aborder des inconnus? Comment devenir charismatique? Comment intéresser, impressionner, paraître sérieux et compétent en quelques secondes? Lire la suite

Les stratèges de la terreur globale, avec Michel Drac et Unz.com

Dans l’une de ses dernières vidéo, Michel Drac propose une note de lecture sur le livre de Jean Michel Vernochet, Les fiancés de la mort et les stratèges de la terreur globale (j’ai croisée cette vidéo sur le Bonnet du patriote):

Il finit la vidéo sur deux points:

  1. Michel Drac espère en savoir plus sur qui sont les « stratèges » (acteurs géostratégiques) qui coordonnent peut-être les groupes terroristes à travers le monde.
  2. Michel Drac espère que les dissidents sérieux et renseignés puissent se réunir, et se trouver une seule méthode. Comment rechercher les dessous de l’actualité avec une méthode si sérieuse, si rigoureuse, que personne n’arrivera à amalgamer les dissidents bien inféromés aux conspirationnistes les plus ahuris.

Tout de suite j’ai repensé à cette tentative de David Chibo sur le Unz Review, qui cherche une « Théorie du tout » des sciences sociales, basée sur l’étude de l’État-Profond-Corporatif. J’ai l’impression que les réponses que Michel Drac espère se trouvent dans le travail de Chibo. J’essaierai de faire un résumé si j’arrive à éplucher un peu plus ce (long) texte.

Milton Erickson, le maître de l’hypnose

J’avais déjà dit à quel point je voyais du potentiel dans l’hypnose éricksonienne. Ce n’est pas une école de pensée rigide, ce n’est pas un dogme, ce n’est pas fait pour la scène, ou pour épater la gallerie : on hypnotise tranquillement, par la conversation. On travaille avec la personne qui est devant nous. On lui propose des solutions, et on la transforme. Il me reste encore à fouiller le plus possible cette technique. En attendant, j’ai trouvé cette vidéo de l’élève favori de Milton Erickson, qui nous donne quelques pistes:

  • Les gens passent par des états d’esprit (state). L’apathie est un état d’esprit. L’excellence aussi. La motivation aussi. Aucun de ces exemples n’est une émotion.
  • C’est inefficace de chercher un processus conscient pour faire passer quelqu’un d’un état d’esprit à un autre. Mieux vaut changer le contexte. Sa vision des choses. Comment? L’hypnose est la « technologie » pour changer les états d’esprit.
  • L’hypnose est le pont qui nous fait passer du domaine des problèmes vers le domaine des solutions
  • L’hypnotiseur ne dit rien directement. Il raconte une histoire. Il peint un tableau, dresse un portrait. Cet élève d’Erickson lui a demandé de l’aide pour devenir un bon expert en cour de justice. Erickson lui a raconté comment il a un jour humilié une procureure qui avait remis en doute son expertise avec un jeu de mot sur le nom de cette femme. Erickson et l’étudiant ont rigolé à s’en tapper les cuisses. Donc Erickson a préféré dédramatiser la situation par le rire, plutôt que de lui dire quoi faire…
  • Les artistes ne dirigent pas vos pensées. Ils créent des images. Le lecteur, ou le public réagit à ces images.
  • Erickson créait une thérapie pour chaque client.
  • Pour plus d’impact, utilisez plus d’images.
  • Erickson utilisait ce qui existait déjà. Un schizophrène dans un asile croyait être Jésus. Erickson lui a demandé s’il connaissait le travail du bois. L’autre, pour rester dans le personnage, a répondu oui. Erickson l’a donc convaincu à aider en travaillant le bois à l’atelier de cet asile.
  • Le mimétisme social et le priming sont d’une importance capitale. Les gens ont tendance à réagir sans savoir quels signaux ont dirigé leurs réactions ou leurs comportements.
  • L’hypnose n’est pas une entité, n’est pas une chose en soi. Comme la dépression. C’est un amas de phénomènes, qu’un expert, par convenance, désigne sous un seul nom pour les grouper.
  • Cet hypnotiseur dans la vidéo donne un exemple de transe. Il se met à « agir en poète ». Pas de suite logique dans ses phrases. Pas d’enseignements. Il évoque de belles images calmantes, en ajustant son débit de parole au rythme des respirations du public.
  • L’hypnotiseur transporte les gens. Il vous montre des experiences. Il fait apparaître des images réalistes, vivantes, dans votre tête.

Ne plus jamais se laisser abattre! – Norman Vincent Peale

« Tu finis toujours par devenir ce que tu t’imagines être »

Norman Vincent Peale est la vedette de la pensée positive. Ce pasteur était si efficace pour remettre les pessimistes et les déprimés sur pied, que même des thérapeutes lui envoyaient leurs cas les plus désespérés. C’était aussi le pasteur de Donald Trump, qui pratique forcément les même trucs que Peale, vu que le président semble ne jamais douter ou se laisser abattre, face aux difficultés. Quel est le secret? La croyance en Dieu. Dieu est avec vous, veille sur vous, vous souhaite tout le succès du monde. Et rien n’est impossible avec son soutien. Vraiment, avec Peale, le christianisme devient un manuel pratique, pour vivre sa vie sans crainte et avec une belle rage de vaincre.

C’est très simple. À chaque personne au bout du rouleau, déprimé, ou sans espoir, Peale recommandait des affirmations. Répéter des phrases motivantes, revigorantes jusqu’à ce qu’on finisse par y croire. C’était toujours les mêmes passages choisis de la bible :

http://www.easyvigour.net.nz/religious/h_Peale40Thought.htm

Les affirmations, prônées aussi par Scott Adams, sont vraiment la solution. Utilisez-les comme un remède lorsque vous sentez le défaitisme ou la tristesse arriver. En faisant le plein de pensées positives, votre esprit reste maître de lui-même. Il n’ignore pas les tourmentes et les difficultés du monde, mais refuse de se soumettre à celles-ci.

Concrètement, adoptez ce réflexe : AYEZ DES PENSÉES TRIOMPHANTES Lire la suite

Les 10 règles de vie de Thomas Jefferson

1. Ne remettez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

2. Ne dérangez pas quelqu’un d’autre pour lui demander de faire ce que vous pourriez faire par vous même.

3. Ne dépensez jamais de l’argent avant de l’avoir gagné.

4. N’achetez jamais ce dont vous ne vouliez pas, seulement parce que ça ne coûtait pas cher.

5. La fierté vous fera plus souffir que la faim, la soif ou le froid.

6. Ne regrettez jamais d’avoir trop peu mangé.

7. Quelque chose que vous faites volontairement ne peut pas être désagréable.

8. N’angoissez pas à cause d’une chose qui n’est jamais arrivée.

9. Abordez un conflit, un défi ou un différend en employant la manière douce. (N’empirez pas les choses, bref)

10. Quand vous êtes en colère, comptez jusqu’à 10 avant de parler; si vous êtres très en colère, comptez jusqu’à 100.